Quelques textes d'ateliers

image dec  Elle, qui pensait avoir atteint le      summum du désespoir. Ce matin,   elle  découvrit ce message qui bouleversa sa  quiétude. Un amour secret refit  surface, après trois années d’absence  loin de son âme. Cette nouvelle sans  prévenir lui retira toute sa joie.
 Soudain, elle repense à ces moments de  bonheur.  Elle se souvient de cette  envie de toute beauté mêlée à une  pointe de désir de partager une fusion intense. Des échanges coquins avec celui qui habitait les forteresses de soc cœur.
Mais, la raison l’emporta, elle ne veut plus affronter ces vieux démons qui l’ont tant poursuivi. A l’époque, ses sentiments l’obligeaient à faire preuve de soumission, vivre dans l’attente qu’il manifeste leur relation au grand jour. Ses espoirs étaient vains. Elle se résigna, la vie l’emmena vers d’autres horizons. Avec courage et fermeté elle a cru tourner cette page. Il suffit d’un signe, d’une approche, d’une expression pour admettre qu’un amour qui fut aussi sincère, ne meut jamais.    
                   

                                                                            Rebecca R.

Femme d’ici, Femme d’ailleurs,
Le chemin est encore long, aussi large que l’horizon,
N’oublie pas : se battre pour une bonne cause est aussi dur que de vivre la prison
Tiens le coup, tu finiras par vaincre le Lion
Par contre, ne reste pas passive mais plutôt positive
Il ne faut jamais baisser les bras, garde-les, bien haut comme la tête du Cobra.                                                                            

                                                                                                    Martin G.

Allez viens papa!
Allons à Rabah, prend tes tablatures et on jouera aux babas.
On y sera comme des pachas, on jouera du tuba après s'être pris une biture.
Prenons-nous quelques boutures que l'on fera pousser et qu'on arrosera jusqu'à se fendre les tibias!
On mangera des tapas, puis on ira courir derrière les bâtards avec des battes de base-ball jusqu'à ce qu'ils soient battus.
                                                                                 Juliette H.

La diversité des êtres nous rappelle de rester humbles.image déco
On sait que dans toute rondeur sommeille un mystère.
L’esquisse d’un regard de malice s’inscrit aussi bien dans la dignité des vivants que dans le silence assourdissant mais pourtant bouillonnant. Elle prend tantôt la forme d’appâts sophistiqués, tantôt celle d’un visage défiguré. Aussi, méfiez-vous toujours de l’eau qui dort.
C’est d’accord, le bonheur est dans l’union. Et je crois que c’est le bon moment : un rayon de soleil te dessine un sourire.
                                                                                      Cédric.


le cyclystye


Je n’ai pas passé assez de temps à me demander                                                    
Si tout ce temps accumulé pouvait s’envoler en quelques secondes, comme ça,
Comme si de rien n’était,
Comme si je n’étais qu’un morceau de viande contaminé,
Jeté au fin fond d’un tas de déchets.
Ce temps s’est entassé en moi et j’ai abrégé les possibilités de rallonger ces courts morceaux de vie passée.
J’ai abrégé l’extensibilité du temps.

                                         Juliette H.

                                                      


Ambiance légère,
Odeur oublieuse,
Où l'aurore, lasse de ses faits,
Chante la tristesse
D’une union perdue,
Danse de peau où nos mains rugueuses
Accrochent nos regards hagards
D’un goût rance
D’un souffle infini.
                                Aurélie  D.


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Dialogue

 « - Ta vie là-bas, dans ta baraque, pour ça ! Ah Bartabas, t’as bâclé ton travail, tabernacle !
- Balivernes, t’as rien compris !
- Mais quoi, ton cabas est plein de barbapapa ! Bâclé, j’te dis !
- …
- Fais froid, t’as pas du feu ? »
                                          Sophie A.


 

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