Quelques textes d'ateliers

tableau  Belle Princesse aux pieds nus
 Tu domines ton ennuie d’une danse futile,  élégante et sensuelle.
 Tu endolories les angles par ton rire  moqueur
 Tu adoucies l’atmosphère par ton sourire  enjôleur
 Tu hais l’inachevé, la grossièreté et les  énormités.
 Tu aimes surprendre, choquer
 Tu blagues, tu éclates, tu jacasses
 Le bruit c’est ta vie, tu l’exploites à l’envie.

La discrétion, tu la délaisses.
Guerrière du bonheur.
Ah quelle ennuie d’être simplement belle, d’être simplement physique et d’être perçue comme une dominée.
Tu délaisserais bien tes habits d’apparats, ton style apprêté
Mais une fragilité affichée n’est pas de mise.   
 

                                                                      Alexandra

What the water has given me
venus de la savane
Reflet de mon corps
Corps endolori
Corps abandonné
Corps enseveli

Reflet de mon âme
Ame ambivalente
Ame en destruction
Ame en renaissance

Malgré la douleur
Malgré la souffrance
L’amour est mon sang
L’amour est ma vie

Enfer ou Eden
Les 4 éléments
Belles origines
Font sous la fumée
Renaître le feu.
                        Sophie A.





Derrière le pagne noir des déboires que l’on voile
Souvent la grâce ensorcelante de la gestation fébrile
L’instant de la séduction. Le temps immobile
Des plaisirs aphones qui emplissent de bonheur
Femmes d’ici, femmes d’ailleurs
                                            Hyacinths K.

image3Sur le lac, le soleil  dans son altitude inondait de lumière 
Le corps prit au sol de l'homme.
Il s'était abandonné à la sieste, épuisé de tenter de déchiffrer le message divin.
De passage sur Terre, le corps de l'âme était au niveau de
l'homme préparant sa mutation vers l'inconnu".     

                                                                    Aziz Boumediene
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 L'odeur de cette tristesse me donne un goût d'oubli
 Et, lasse, je regarde l'aurore rance et pourrie. Et  danse de  mes mains, union d'un souffle léger
 Aux prémisses d'une peau que rien ne peut aller  
                                            Aurélie D.

Assise sur un banc, elle pense. 
Un anonyme trouverait son air grave, triste même.
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Un autre, inquiet, s’imagine qu’elle regarde son passé,
ou peut-être un futur incertain. Qu’y aura-t-il demain ?
L’homme qui l’effleure du bras lui trouve un air hautain,
elle qui est tiraillée entre être la femme qu’elle est,
ou paraître bien comme il faut auprès du patronat.
Elle soit se presser. Marchant, courant presque à présent 

malgré ses talons hauts et son tailleur trop serré,
elle s’évade du mieux qu’elle peut, 
rêve à la dernière fois où elle a été vraie, elle-même, honnête
.
                                                Lucile D.


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